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Le diagnostic clinique

Le diagnostic clinique et les tests de QI

Extrait de "Using Test Results to Support Clinical Judgment", Linda Kreger Silverman, Ph.D., Gifted Development Center, Denver, Colorado.

Idéalement, la base du diagnostic "HP" devrait être le jugement clinique, comme en médecine. Les résultats aux tests de QI sont un élément parmi d'autres, comme la présence de symptômes, l'histoire familiale, le vécu et les réponses apportées par la personne susceptible d'être HP. Mais souvent, le manque d'expérience ou de compétence de l'évaluateur fait qu'on s'en remet exclusivement aux résultats des tests, avec comme corollaire une interprétation au mieux imprécise, au pire totalement erronée.

Un évaluateur expérimenté peut estimer le niveau de potentiel d'un individu à travers l'observation clinique, une brève discussion avec la personne, avec les parents si c'est un enfant, les étapes du développement, l'histoire familiale ou une combinaison de tout cela. Les résultats aux tests s'inscrivent dans ce cadre et sont valides s'ils viennent confirmer l'image clinique.

Dans le cas contraire, un examen plus approfondi doit permettre de déterminer la cause de l'écart. Ce type d'examen est malheureusement plus long, donc plus coûteux qu'un petit test à l'école.

L'interprétation du test se fait généralement en combinant un sous-total "verbal" et un sous-total "performance", pour obtenir un QI total (qui n'est pas la moyenne des deux). Si cette méthode est satisfaisante pour la majorité de la population, elle peut mener à de graves sous-évaluations chez les enfants HP, qui nécessitent la prise en compte d'éléments très particuliers, rarement maîtrisés par le psychologue "moyen". D'où la nécessité de s'adresser à un spécialiste du Haut Potentiel.

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Evaluation qualitative

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